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Transports

Quand il s’agit de réduire sont "empreinte écologique", et nos émissions de CO2 en général, il est fondamental de considérer sérieusement nos types de déplacements et notre manière d’utiliser nos véhicules. En ce sens il est préférable d’utiliser au maximum les transports en communs, de ne pas prendre sa voiture pour de courts trajets (préférez aller à pied ou à vélo) et de faire fonctionner le co-voiturage.

L’idée irait jusqu’à choisir des vacances peu éloignées pour éviter de prendre l’avion qui est l’un des plus gros émetteurs de gaz à effet de serre. Les déplacements professionnels peuvent être minimisés avec des réunions téléphoniques ou en visioconférence, sur des lieux centraux par rapport aux déplacement des interlocuteurs.

Pour compenser ses émission de CO2 certaines initiatives existent et permettent un reboisement en échange du "paiement" du CO2 dépensé (site Yann Arthus BERTRAND)

Le secteur des transports est gros consommateur d’énergies fossiles et premier générateur de dioxyde de carbone CO2. Au vu des changements climatiques et des enjeux environnementaux et écologiques, il est urgent de se poser la question suivante : est-il aujourd’hui raisonnable d’utiliser un véhicule d’environ 1 tonne pour nous transporter. Quand les chiffres annoncent une moyenne d’occupation de 1.13 personne par véhicule en France. Il est temps de remettre en question nos modes de vie et de déplacement. Nos habitudes comportent de nombreuses contradictions. Les petits trajets faits en voiture, la rareté et l’utilisation limitée des transports en commun de proximité, sont à l’origine des problèmes d’embouteillages, ou du manque d’exercice physique. Nous pouvons changer nos comportement par des démarches diverses : co-voiturage pour les zones rurales (site à mettre), développement de transports en commun sur des zones mal desservies, développement de pistes cyclables et encouragement à la pratique du vélo ou du vélo à assistance électrique, limitation de vitesse sur les routes et autoroutes (baisse de 10 à 30 km / h comme en Scandinavie… A quand des voitures construites pour une consommation de 2 L aux 100 kilomètres. Par ailleurs, la voiture individuelle occupe l’espace, génère de l’insécurité, du bruit, de la pollution dans toutes les villes. Il faut libérer cet espace et donner la priorité aux transports collectifs, alors que les transports en commun sont souvent soumis aux mêmes règles de circulation et que les piétons ont des zones réservées très restreintes… La voiture, avec l’augmentation du prix du carburant devient un luxe qui pèse lourd sur l’économie et l’écologie de la planète. Son interdiction n’est pas envisageable mais elle pourrait être utilisée pour d’autres usages (professionnel, hospitalier..) et nos modes de déplacements pensés autrement. La vitesse effective d’une voiture, si l’on intègre le temps travaillé pour l’acheter, la "nourrir", la réparer, l’assurer, et le temps passé à rouler, ne dépasse guère celle d’un vélo (théorie des vitesses généralisées, Ivan ILLICH "Energie et équité" aux éditions du seuil 1975) Roule ma fleur (site)

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